Introduction :
On a tous eu envie, un jour, de quitter notre foyer si chalereux pour de nouveaux horizons, une nouvelle vie, un nouvel environnement. On est en droit de se demander si c'est réellement une envie, ne serait-ce pas plutôt un besoin ?
Développement:
I/ Le besoin en lui même est paradoxal, quand on dit : " j'en ait ras le cul de mes parents vivement que je me casse ", la notion de besoin prend tout son sens. En effet pour partir ( pour études ou autres ), on a besoin de ses parents pour l'appartement et ce genre de choses qui coûtent, il faut le dire cruement, la peau des couilles ! En ce cas le besoin de se séparer des parents s'oppose au besoin de ces mêmes parents ( appelés communément " mes vieux " ) pour le financement. Je vous avait annoncé de la paradoxalité, vous êtes servis !
II/ Le besoin de s'évader, de s'éloigner, peut aussi se manifester par une envie, pure et dure, de changer d'air. Bourg ça pue, Bourg c'est petit, Bourg c'est moisi, Bourg y'a pas assez de magasins, Bourg en gros, c'est une grosse ville de merde où on se fait chier et où on a rien à faire ( mouark que c'est bon d'être méchant ! ). Enfin bref on a envie de partir car l'ambiance environnante ( celà ne se dit pas, et alors ? ) nous étouffe, nous oppresse, et nous stress. Vous vouliez encore de la paradoxalité, ben c'est raté !
Conclusion: ( totalement personnelle cette fois. Et oui, si vous vouliez une dissertation complète sur "Le Besoin" il fallait aller sur acadomia. )
De mon côté ( oui, je vous l'ai dit, c'est une conclusion personnelle ) mon envie de changer d'air est passée. Bourg c'est bien, Bourg c'est pas trop grand, et Bourg c'est pas loin de Lyon où il y a plein de magasins. En gros Bourg c'est une bonne petite ville où il fait bon vivre et rigoler. C'est pas dans n'importe quelle ville où un célibataire peut passer une Saint valentin superbe en tout point ( ah oui c'est vraiment très personnel je vous avait prévenu ), C'est pas non plus dans toutes les villes où l'on peut trouver tout ces gens que, j'ose le crier haut et fort, je considère comme mes amis, comme une partie de moi, comme une partie de ma vie.
Oui je vous aime, et je vous emmerde aussi, mais je pense que c'est pour ça que je vous aime ! ( On retourne dans la paradoxalité là ! )
Le Binoune casanier